
Souvenirs, nostalgie, désenchantement. Errance désabusée au parfum sarcastique. « Du temps qu’on existait » surprend par sa maturité et son écriture. Premier roman écrit à 18 ans!…Dans un style inhabituel et époustouflant qui mérite une vraie attention. A suivre!
D’une écriture brève, rapide et maitrisée,Christian Oster nous brosse le portrait d’un homme touchant, en phase de réconciliation avec lui-même et les autres.
Drôle et émouvant!
Nathalie Bauer aurait pu écrire un essai richement documenté grâce aux carnets de guerre de son ailleul, bien lui en a pris de choisir la fiction.
Sobre, classique dans son style, plus que la barbarie de la guerre, c’est le la vie qu’on retient, vives trouées de lumière dans un ciel d’orage, l’amitié rempart contre l’infortune.

« Depuis vingt siècles, les romanciers, abandonnant aux philosophes le soin de s’accorder sur une définition de l’amour, ont entrepris d’en donner la description la plus complète. Ils ont interrogé les conditions et les aléas de sa naissance, sa durée fort variable, ses effets de surface et ses bouleversements de profondeur, sa physique, sa chimie, son histoire naturelle et sa géographie. Ils ont enregistré, selon des techniques de plus en plus hardies, les changements du paysage amoureux. Mais les meilleurs des romans ne se contentent pas de reproduire la réalité. Ils l’éclairent, ils la montrent comme on ne l’avait jamais vue. » — Pierre Lepape